[VBQ1] janvier 2012 - Alice Vintenon, U. Paris-Ouest
Vrais et faux hiéroglyphes dans Gargantua
Article issu d'une communication prononcée le 3 décembre 2011 à l'Université Paris-Diderot, à l'occasion d'une matinée d'étude destinée aux élèves et enseignants de Terminale L
Horapollon, "De la signification des notes hiéroglyphiques des Aegyptiens, c'est à dire des figures par les quelles ilz escripvoient leurs mystères secretz et les choses sainctes et divines", Paris, J. Kerver, 1543 (Source : Gallica).
Présentation :
Au chapitre IX du Gargantua, Alcofribas oppose aux rébus oiseux des amoureux les hiéroglyphes égyptiens, dont le déchiffrement suppose, selon lui, une connaissance de la nature des choses. L’article se propose de situer cet éloge des hiéroglyphes dans son contexte, et de voir dans quelle mesure le Gargantua peut être jugé représentatif de la vogue que connaissent les hiéroglyphes à la Renaissance. Si Rabelais connaît et admire le type de connaissance incarné par les figures égyptiennes, il ironise néanmoins sur le dévoiement de celles-ci par certains courtisans, qui les portent sans être à la hauteur de leur profondeur philosophique.
Pour consulter le sommaire du bouquet du Verger consacré à Rabelais, le Gargantua et le Quart Livre, on peut se reporter ici.
Verger1_VINTENON.pdf
Document Adobe Acrobat [5.6 MB]
Télécharger
Mots clés
Gargantua, Interprétation, Éducation, Hiéroglyphes, Figures, Image, Nature, Rabelais, Érasme, Horapollon, Valeriano.
Cornucopia
